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14 juillet 2017 5 14 /07 /juillet /2017 08:12

LA COUR PENALE INTERNATIONALE

sombre dans le complotisme !

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La défense de Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale a déposé en  2017 une nouvelle demande de mise en liberté provisoire du Président Gbagbo. Celle-ci a été refusée par la Chambre de Première instance en charge de cette procédure et la défense de Laurent Gbagbo vient de faire appel de cette décision.

Dans cet appel elle rappelle que Laurent Gbagbo est en droit présumé innocent, qu’il est âgé, et qu’il est emprisonné depuis 6 ans. De plus vu le rythme actuel de la procédure aucun observateur sérieux n’envisage que le procès puisse s’achever avant 4 ou 5 ans.

Le motif principal de refus de mise en liberté provisoire par le  chambre de première instance est l’existence d’un « réseau » («NETWORK » puisque cette instance qui traite du cas d’un prisonnier francophone lui fait l’insulte de traiter son cas uniquement en anglais *) ce « « réseau » » sur lequel aucune donnée sérieuse n’est fournie  et qui serait susceptible, à la faveur d’une période de liberté provisoire,  de soustraire l’accusé Gbagbo à la Cour Pénale en bref de le faire passer à la clandestinité.  

La Cour Pénale internationale est donc en train de sombrer dans le complotisme. Selon elle, des forces de l’ombre veulent faire évader le Président Laurent Gbagbo !

Bien au contraire ceux très nombreux qui soutiennent Laurent Gbagbo le font au grand jour (une pétition internationale qui demandait sa libération complète a recueilli au printemps 26 millions de signatures) et ne complotent pas.

Extraordinaire renversement de la réalité. Les vrais comploteurs soupçonnent ou accusent leurs adversaires de complotisme.

Oui, il y a bien eu un complot en Côte d’Ivoire mais un complot contre le Président Gbagbo organisé avec persévérance au plus haut niveau de la République française pour renverser le  président d’un Etat souverain élu en 2000 et réélu en 2010 , oui un complot car ne relevant d’aucun acte constitutionnel et légal de la République française, un renversement par tous moyens décidé à huis clos par quelques dirigeants,  Jacques Chirac et Dominique de Villepin pour commencer et Nicolas Sarkozy ensuite pour réaliser le coup d’Etat militaire d’Avril 2011 , capturer Laurent Gbagbo dans son palais présidentiel et le livrer aux rebelles soutenus par la France.

Si le ridicule tuait, la CPI serait déjà dissoute.

*La France qui finance la CPI pourrait exiger que le français soit langue de travail pour toutes les activités de la Cour.

 

 

 

 

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