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DESTRUCTION DE LA YOUGOSLAVIE

Avec l’arrestation de RATKO MLADIC, la falsification de l’histoire se poursuit

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Les canonnières impériales concentrant leurs feux sur d’autres pays comme la Libye, l’arrestation de Ratko Mladic si elle  n’a pas longtemps fait la une des gazettes « de masse »  a  cependant permis une petite piqure de rappel de mensonge sur la guerre des sécessions yougoslaves menée par l’Occident,  Allemagne et Vatican en tête, pour défaire ce pays mais qu’il a été décidé de présenter comme une épuration ethnique conduite par des Serbes diabolisés.

La vérité manufacturée dans les cuisines médiatiques occidentales est que le général RATKO MLADIC , commandant l’armée de la République serbe fédérée dans la BOSNIE-HERZEGOVINE fabriquée sur la base militaire de DAYTON en 1995 a dirigé le « génocide de SREBRENICA », tel qu’il a été présenté en particulier par celui qui est aujourd’hui l’envoyé permanent du président de la République française en Libye, nouveau théâtre d’opérations d’un impérialisme occidental spasmodique. Taisons ce nom qui déshonore ce qui ce se prétend encore être une intelligentsia.

Le document qui suit,  établi par le groupe de chercheurs étasuniens SREBRENICA RESEARCH GROUP,  dit assez l’ampleur de la falsification. Mais cette falsification s’appuie sur l’usage abusif et dans certains cas délirant du concept de « génocide ».

Dans la mesure où cet usage abusif peut vous conduire devant un tribunal que ce soit la Cour Pénale Internationale dont le regard bas et borné ne voit que les petits criminels ou tel Tribunal spécialisé fabriqué dans le cadre d’un droit incertain voire rétroactif, il convient de préciser ce qu’est en droit international un « génocide », crime défini par une Convention internationale dont suivent les premiers articles.

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Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide


Approuvée et soumise à la signature et à la ratification ou à l'adhésion par l'Assemblée générale dans sa résolution 260 A (III) du 9 décembre 1948 Entrée en vigueur : le 12 janvier 1951, conformément aux dispositions de l'article XIII


Les Parties contractantes,

Considérant que l'Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies, par sa résolution 96 (I) en date du 11 décembre 1946, a déclaré que le génocide est un crime du droit des gens, en contradiction avec l'esprit et les fins des Nations Unies et que le monde civilisé condamne.

Reconnaissant qu'à toutes les périodes de l'histoire le génocide a infligé de grandes pertes à l'humanité,

Convaincues que pour libérer l'humanité d'un fléau aussi odieux la coopération internationale est nécessaire,

Conviennent de ce qui suit :

Article premier

Les Parties contractantes confirment que le génocide, qu'il soit commis en temps de paix ou en temps de guerre, est un crime du droit des gens, qu'elles s'engagent à prévenir et à punir.

Article II

Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après, commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :

a) Meurtre de membres du groupe;

b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe;

c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle;

d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe;

e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.

Article III

Seront punis les actes suivants :

a) Le génocide; b) L'entente en vue de commettre le génocide; c) L'incitation directe et publique à commettre le génocide; d) La tentative de génocide; e) La complicité dans le génocide.

…………..

Considérant donc, au vu de l’article II, que les Musulmans (la majuscule indique dans l’ancienne Yougoslavie les Musulmans étaient considérés à l’égal des croates, des serbes et autres comme une « nationalité »)  habitant la fédération de Bosnie Herzégovine ne sont ni une minorité ethnique ni une minorité raciale puisqu’il s’agit de slaves convertis à l’Islam pendant l’occupation ottomane , que  cette minorité  a partagé dés l’origine de la fondation de la Bosnie-Herzégovine le pouvoir politique et qu’elle le partage encore  , qu’elle a conduit des actions armées dans le cadre d’une guerre civile prolongée durant laquelle elle a obtenu de nombreux soutiens financiers et militaires extérieurs , il est impossible d’affirmer que ce groupe  reconnu internationalement  comme participant à un pouvoir d’Etat officiel a été victime d’une tentative de destruction.

Quant aux faits concernant  SREBRENICA ils sont résumés dans les conclusions qui suivent.

 

RESUME DES CONCLUSIONS DU GROUPE DE RECHERCHE SUR SREBRENICA*

1) Le nombre et la nature des victimes, ainsi que le contexte général des événements de Srebrenica, ont été présentés de façon tendancieuse au grand public en Occident, et exigent d’être réexaminés avec objectivité.

2) L’affirmation que 7 à 8.000 musulmans ont été tués lors de la prise de Srebrenica en juillet 1995 est sans fondement.

Ce chiffre a été une estimation brute faire au début par la Croix Rouge. Elle comprenait 5.000 « disparus » dont plusieurs milliers ont été identifiés par la suite – ayant pu se mettre en sécurité ou étant morts en combattant l’armée bosno-serbe.

Le nombre de corps exhumés dans la région par le TPIY de La Haye jusqu’en 2001 est largement inférieur (2.028) et beaucoup d’entre eux n’ont aucun rapport avec la période en question. Parmi les 7.500 corps rassemblés à Tuzla, la Commission internationale pour les personnes disparues (ICMP) n’en a identifié à ce jour que 2.079 et les essais systématiques d’utiliser I’ADN pour les relier à Srebrenica ont été des échecs. L’Organisation mondiale de la santé a enregistré 35.632 survivants, en plus d’environ 3.000 soldats dont la Croix Rouge a constaté qu’ils avaient traversé en combattant le territoire serbe et avaient rejoint Tuzla pour être immédiatement redéployés. Cela implique au moins 38.000 survivants bosno-musulmans, un chiffre qui ne diffère pas sensiblement de celui de la population avant la chute de la ville, estimé par les principales organisations humanitaires à 40.000 ou moins (le TPIY a lui-même rendu public un chiffre de 37.000).

3) L’affirmation que pratiquement toutes les pertes musulmanes au cours de la prise de Srebrenica ont été des victimes désarmées d’exécutions serbes est sans fondement.

Les indications recueillies montrent qu’un pourcentage substantiel de ces pertes a été dû à des combats – la tentative de sortie qui a entraîné aussi 450 morts parmi les troupes bosno-serbes. Elles suggèrent qu’il y a eu des centaines d’exécutions, pas plus. Des observateurs compétents sur le terrain, comprenant des officiers du bataillon hollandais, l’ex-chef adjoint des contrôleurs de l’ONU en Bosnie C. M. Branco et le Haut commissaire des Nations Unies pour les droits de l’homme Henry Wieland, ont nettement déclaré qu’ils n’avaient trouvé aucune preuve d’exécutions massives ou d’atrocités.

4) Les événements de juillet 1995 ne peuvent pas être impartialement considérés hors du contexte de la guerre dans le secteur entre 1992 et 1995.

En particulier, l’affirmation que le statut de « zone de sécurité » de l’ONU sous-entendait qu’il ne s’y trouvait que des civils désarmés, est fausse. La présence de la 28e division de 5.500 hommes fortement armés de l’armée bosno-musulmane a été constante, sous le commandement du criminel inculpé Naser Oric, et cette unité a procédé sans arrêt à des raids et des massacres de civils.

Selon le chef des négociateurs de l’ONU, Lord David Owen, « la principale faiblesse du concept de zone de sécurité, du point de vue des militaires, a été que le Conseil de sécurité de l’ONU permettait aux musulmans d’esquiver toutes les clauses de démilitarisation. Cela ôtait toute solidité au concept. »

Avant cela, de mai 1992 à avril 1993, les forces d’Oric ont perpétré quelques-unes des pires atrocités de la guerre, massacrant 1.200 à 2.500 Serbes dans le secteur de Srebrenica. Le nombre total de victimes serbes autour de Srebrenica pendant la guerre (une liste de 3.287 noms a été publiée) n’est pas inférieur, et est probablement supérieur à celui des victimes musulmanes.

5) Les événements de juillet 1995 ne peuvent pas être impartialement considérés hors du contexte plus large des guerres civiles yougoslaves de 1991 à 1995, et plus particulièrement de leur phase finale de l’été 1995.

La réalité est que le retrait des musulmans de Srebrenica ne répondait à aucune nécessité militaire, mais était une opération stratégique, entraînant des pertes de personnel considérées comme un sacrifice justifié par une cause supérieure.

La 28e division musulmane, forte de 5.500 hommes, n’a rien fait pour défendre Srebrenica contre 200 Serbes et cinq chars.

Les leaders bosno-musulmans, y compris lbran Mustafic, fondateur originaire de Srebrenica du parti SDA au pouvoir, ont déclaré que la présidence et le haut commandement militaire bosniaque avaient délibérément sacrifié la ville pour inciter l’OTAN à intervenir.

En gonflant les pertes musulmanes, le gouvernement Clinton a détourné l’attention des attaques croates plus importantes et plus meurtrières, soutenues par les Etats-Unis, des zones protégées par l’ONU (UNPAs) à population serbe en Slavonie occidentale (opération Eclair) et en Krajina (opération Tempête), respectivement en mai et août 1995.

6) L’affirmation d’un génocide perpétré par les Serbes à Srebrenica est sans fondement.

Le TPIY a annoncé des inculpations de génocide deux semaines après la prise de Srebrenica – avant que la moindre enquête sérieuse ait pu avoir lieu. Le nombre et la nature des pertes, le fait que l’armée bosno-serbe ait aidé à évacuer la population civile en direction de Tuzla, ainsi que d’autres preuves, démentent cette affirmation. Parallèlement, le fait que le TPIY n’ait pas qualifié de génocide de pires atrocités perpétrées au même moment par les Croates sur les civils serbes des UNPAs, rend encore moins crédible son impartialité. L’ex-commandant en chef de l’OTAN, le général Charles Boyd, a résumé la situation : « Le nettoyage ethnique n’est condamné que lorsqu’il est perpétré par les Serbes, pas lorsqu’il est perpétré contre eux. »

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*Le SREBRENICA RESEARCH GROUP est un groupe autofinancé de journalistes et de chercheurs universitaires qui travaillent ensemble depuis trois ans à l'étude de toutes les informations relatives à la chute de Srebrenica, et à la comparaison entre les faits réels et la présentation unilatérale à grande échelle qui en a été faite.

Le groupe est dirigé par Edward Herman, de l'université de Pennsylvanie, auteur de plusieurs livres sur les événements militaires et leur couverture médiatique. Il est le coéditeur avec Philip Hammond d'une série d'essais intitulée "Degraded Capability : the Media and Kosovo Crisis". et co-auteur avec Noami Chomsky de "Manufacturing Consent", une étude classique du rôle de la presse dans la guerre du Vietnam et d'autres conflits.

Sont membres actifs du groupe le journaliste de la BBC Jonathan Rooper, qui exerce son métier à Londres après avoir tenu une rubrique dans le New York Press, George Szamuely, qui a collaboré à de nombreuses publications anglaises et américaines et qui travaille pour le National Law Journal à New York, George Bogdanich, aussi à New York, dont les articles ont été publiés par le Chicago Tribune, The Nation, The Progressive et beaucoup d'autres, et qui a réalisé et coproduit avec Martin Lettmayer le documentaire "Yougoslavie : la guerre évitable" projeté en Europe et au Canada.

Michael Mandel, professeur de droit international à l’université York de Toronto, a beaucoup écrit sur le tribunal pour crimes de guerre. Un autre commentateur de la couverture médiatique des conflits est Philip Hammond, de l'université London South Bank. Tim Fenton est un chercheur et documentaliste londonien. David Petersen, qui réside dans les environs de Chicago, écrit sur la politique étrangère pour diverses publications et plusieurs sites internet. Milan Bulajic, du Fonds de recherche sur le génocide, a passé cinquante ans de carrière à étudier les crimes de guerre. Juriste de droit international. il a dirigé la Commission d'Etat yougoslave sur les crimes de guerre et le Musée du génocide, et est l'auteur de soixante livres sur les génocides et crimes de guerre.

Parmi les collaborateurs et conseillers du groupe figure Phillip Corwin, ex-Coordinateur de l'ONU des affaires civiles en Bosnie et ancien rédacteur des discours du Secrétaire général de l'ONU Perez de Cuellar, auteur de "Dubious mandate: a Memoir of the UN in Bosnia" et "Doomed in Afghanistan".

Un autre ex-responsable de l'ONU, Carlos Martins Branco, a servi comme directeur adjoint de l'UNMO (UN Monitors in Bosnia - les contrôleurs des Nations Unies en Bosnie) et a "débriefé" les observateurs de l'ONU à Srebrenica. Il est aujourd'hui colonel dans l'armée portugaise.

Ont également prodigué des conseils Diana Johnstone, auteur de "La croisade des fous", le professeur belgradois Vera Vratusa, le chercheur résidant en Allemagne George Pumphrey, l'écrivain de Belgrade Milivoje Ivanisevic, qui s'est livré à d'importantes recherches sur les crimes de guerre en Bosnie, l'expert scientifique militaire internationalement reconnu Zoran Stankovic, et l'archéologue Srboljub Zivanovic, membre londonien du Royal Anthropological Institute.

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